Premier signalement écrit en 1853, dans un livre sur la faune des Alpes : le bouvier de l'Appenzell est un chien de ferme tricolore, vif, qui surveille ton salon comme un alpage.
Fait pour toi si
Tu aimes bouger et tu veux un partenaire pour le sport canin. Tu as du temps à lui consacrer chaque jour. Tu as déjà eu un chien et tu sais rester cohérent.
Moins fait pour toi si
C'est ton premier chien. Tu es souvent absent toute la journée. Tu veux un chien qui salue chaque inconnu avec enthousiasme : lui reste méfiant.
Au quotidien
Il est vif, hardi et joyeux, mais méfiant envers les étrangers. Il apprend vite, mais il veut une éducation cohérente et supporte mal les punitions. Son poil court est facile d'entretien, avec un brossage surtout à la mue. Il s'exprime souvent par des aboiements clairs, et la Société cynologique suisse les relie au manque d'occupation. Il doit vivre avec sa famille et être occupé dans la tête comme dans les jambes.
Ses plus grosses bêtises
Le berger du salon
Il a conduit des bestiaux : il peut tenter de rassembler enfants, invités et chat dans le même coin.
Le gardien sans pause
Gardien de ferme, il annonce officiellement le facteur, le livreur et la voisine.
Les bêtises sont des clins d'œil déduits des usages d'origine de la race, pas des statistiques.
Santé
Il cache bien la douleur : regarde-le souvent et parle à ton vétérinaire au moindre doute. Il aime manger, donc surveille son poids. La race compte peu de chiens : demande à l'éleveur ses contrôles de santé.



